1ère phrase : 6 lignes, 95 mots, 423 lettres, 1 million de conneries... hehehe, je suis comme ça !
Bon, coté ZZR, voilà : je remonte de Nice y'a 15 jours. Chaleur toride, radars en vue, pot d'échappement dans le dos, 130 km/h je manque de m'endormir (Oui M'dame Sarkoko, ça devrait êt' interdit. En dessous des 200, on s'endort avec un engin comme ça). J'arrive à Lyon, ben... ma ville quoi. J'ai le dos en compote, les genoux tuméfiés, une bosse sur le front (faut dire que j'ai mis le casque de ma fille, 9 ans, j'ai oublié le mien chez 1 pote !).
Le temps de m'en remettre, et j'essaie la "bête" : 2e, 160 km/h, roue arrière bien collée au sol. L'avant est déjà quelque part dans l'espace Merde (oups, excuses les modérateurs, c'est de la littérature moderne !!!), j'ai les yeux dans l'espace, ça me rappelle vaguement mon 1000RX d'y a quelques années en arrière.
Coté courbes, au début je suis surpris. La voix du très haut me souffle : là où tu regardes, tu vas. En effet, la ZZR est un rail. Mais bon, un rail qui passe par-dessus la glissière quand on se laisse surprendre par un virage refermé. Qu'à cela ne tienne : il suffit de se souvenir qu'on couche et qu'on redresse une bécane en appuyant sur le guidon à l'inverse. Et là, le poids disparrait. Un pied d'enfer quoi ! Même en ville, je la trouve plutôt maniable.
2 "hics" cependant : à bas régime, on tourne sur trois pâtes et la pêche déboule d'un coup à 2500 tr. Je mesure 1m 83 et mes genoux cognent sur le cadre. C'est peut-être du à la selle ? Une dinatel. J'en sais rien mais elle est pas confortable sur de longs trajets. Sinon, une vraie bombe. Un vrai plaisir.
Ben voilà pour la présentation. Bon, si vous voulez que je vous basine avec des tonnes d'impressions sur le ZZR, hein, ben posez-moi des questions et laissez-moi les votre (impressions (c'est une parenthèse pour ceux qui ont pas compris))

















